Mieux connaître l'arnica
Origine du nom : arnakis, en grec, peau de mouton. La texture duveteuse de la tige et des feuilles a déterminé son nom.
Plante herbacée vivace qui croît spontanément sur les pâturages de haute montagne, jusqu’à 3000 mètres d’altitude environ. Elle aime les terrains acides.
L’arnica présente des feuilles radicales en rosette et au terminal de sa tige recouverte d’un épais duvet, de belles fleurs orange ressemblant à des marguerites.
Elle est utilisée pour ses propriétés médicinales mais également dans les jardins comme plante ornementale.
Dans les montagnes, on en bourrait sa pipe; réduite en poudre fine, on la prisait.
Santé, régime...
Quels sont ses propriétés ?
Parties utilisées : les racines, les feuilles et les fleurs.
En usage interne : stimulant du système nerveux, vomitif.
Utilisée principalement en complément de soins en cas de contusions sans plaies (hématomes, enflures, etc).
En usage externe pour soigner les traumatismes comme les contusions, les hématomes, les foulures, les déchirures musculaires (sans plaies).
Décoction : 2 c.s. de fleurs dans 1 litre d’eau ; bouillir 5 minutes et appliquer en compresses chaudes sur les contusions.
On
peut remplacer les fleurs par la teinture-mère : 1 c.c. de
teinture-mère dans un verre d’eau ; appliquer en compresses sur les
contusions. La pommade à l’arnica a des propriétés identiques.
Infusion : 5g de fleurs ou de feuilles pour 1litre d’eau. A employer avec précautions car l’arnica peut provoquer des étourdissements, des spasmes ou des vomissements.
La teinture-mère qu’on trouve en pharmacie peut être utilisée sans risques si l’on respecte la posologie (environ 10 gouttes dans un peu d’eau 2 à 3 fois par jour) : pour aider à la guérison des traumatismes physiques.



