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Supertoinette | la cuisine familiale

Fête des pères

La fête des pères est une fête pour tous les Papas, c'est généralement un beau dimanche du mois de juin...

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"Père" en français, c'est aussi father en anglais, padre en espagnol ou en italien, baba en albanais, Vater en allemand, vader en néerlandais, far en norvégien, etc.

Connaissez-vous l'origine du mot "père"?

A l’origine, le mot « Père » désignait une valeur sociale et non pas seulement une valeur génétique : le «Père », c’est le chef de famille, le patriarche, le propriétaire des biens familiaux, celui qui est à l'origine d'une longue suite de descendants.

Dans l’ordre générationnel, le «Père » pouvait donc être le grand-père, le grand-oncle, le cousin, etc.

Étymologie

Le mot "père" vient du latin :  pater, lui -même issu de l'indo-européen.
Il désigne le représentant de l'autorité ou  le père de famille ou le géniteur.
Le mot "papa" vient du latin "pappus" (aïeul).

Mais "père" à aussi un sens religieux et est attribué à certains membres du clergé, dans le christianisme  :
Le Saint Père, titre réservé au pape.
Un père, civilité employée pour un prêtre catholique.
"le Père", l'une des personnes de Dieu Trinité.
Un Père, père de l'Église, c'est-à-dire l'un des auteurs théologiques majeurs des premiers siècles du christianisme.
Un Père blanc, surnom donné à certains prêtres missionnaires habillés en blanc.

Le mot "père" a également un sens honorifique comme "père de la patrie", "Père du Peuple" ou  "père des peuples".

Bien sûr,  on le retrouve dans les noms composés :
grand-père, beau-père, arrière-grand-père, père Noël, Saint-Père, père fouettard, etc.

On retient également bon nombre d'expressions utilisant le mot "père":
Un bon père, de père en fils, père biologique, père adoptif, père nourricier, père spirituel et tel père, tel fils etc.


Les cadeaux

Traditionnellement, on offrait aux pères ce qui brûle : de l’alcool, des cigares, des briquets,… 

Ou, au contraire, ce qui adoucit : des écharpes fines, des cravates de soie, etc...

La Fête des Pères, des origines à nos jours

Une fille reconnaissante

Sonora Smart Dodd avait 16 ans quand sa mère mourut en donnant naissance à son sixième enfant. Dans la ville de Spokane (Etat de Washington), le père dès lors se consacra seul à l’éducation des enfants. Aussi quand, 11 ans plus tard, en 1909, Sonora entendit un sermon prononcé à l’occasion de la Fête des Mères, elle réalisa soudain que les pères, eux, n’étaient célébrés par aucune journée particulière. Elle n’eut de cesse de militer auprès des associations religieuses pour obtenir leur soutien.

En 1910, le premier « Father Day » fut célébré et Sonora choisit la date du 3e dimanche de juin, en référence à l’anniversaire de son propre père. L’adoption définitive de cette célébration s’est faite en 1966 quand le président Lyndon B. Johnson signa la proclamation officielle d’un « Father Day », le 3e dimanche du mois de juin.

En France et dans d'autres pays

Certains pays suivirent. En France, la fête des Pères a fait son apparition dans les années 1950, date à laquelle une marque de briquets, « Flaminaire », inventeur du premier briquet à gaz, a réalisé une opération publicitaire en créant une journée dédiée aux pères lors de laquelle il était suggéré de leur offrir un briquet !

Publicité Flaminaire des années 1950 :
« Fête des Pères !
Offrez lui un Flaminaire
Le briquet qui tient ses promesses ! »

Instaurée dans les années 1952, aucun décret ne vint l’institutionnaliser, au contraire de la Fête des Mères.

On  fête les pères généralement le troisième dimanche de Juin.


Des histoires de Pères

Des pères de toutes sortes

Dans les sociétés anciennes, le souverain, le chef incarne en quelque sorte le « père » de la tribu, celui qui possède sagesse et représente une loi universelle. Il en est ainsi dans la religion chrétienne où Dieu est dénommé « Notre Père », celui qui est à l’origine de toute chose. Cette dénomination a subsisté dans le système communiste qui, dans la personne de Staline, a salué « le petit père des peuples ». En psychanalyse, à l’origine, le père est celui qui dit la loi, qui représente l’autorité.

Des pères tragiques : l’histoire de Laïos et de son fils Œdipe

Laïos est  roi de Thèbes quand un jour, un devin  vient le visiter et lui prédit qu’il sera tué par son propre fils et que ce même fils épousera sa propre mère.
Alors, lorsque Jocaste, l’épouse de Laïos,  met au monde un fils, il leur est impossible de le garder. Jocaste va l'abandonner dans la montagne. Il sera recueilli par des bergers qui lui donne le nom d'"Œdipe". Ne sachant qu'en faire, ils l’amènent au Roi de Corinthe qui va l’adopter.

Œdipe grandit, devient un jeune homme. Un jour, le même devin vient le voir. Il lui répéte la prédiction : "Toi, Oedipe, tu tueras ton père et tu épouseras ta mère"! Effrayé, Œdipe s‘enfuit du royaume ; en chemin, à la suite d’une querelle, il se bat avec un inconnu et le tue - c’est Laïos, son père, mais il ne le sait pas -.

Parcourant les montagnes, il arrive dans une région où le Sphinx terrorise la population. En répondant à l’une de ses énigmes, il parvient à le vaincre. Alors, pour récompenser le héros, on lui donne pour épouse la reine Jocaste, devenue veuve – c’est sa mère, mais il ne le sait pas -. Il en a quatre enfants.

Il apprendra la vérité par un devin : il a tué son père et épousé sa mère, sans le savoir. Alors, prise d'effroi, Jocaste se pend et Œdipe se crève les yeux. Pour le restant de sa vie, il vivra en errant, guidé sur les chemins par sa fille Antigone.

Un père à supplanter

En psychanalyse, le « complexe d’Œdipe » désigne l’ensemble des sentiments contradictoires (jalousie, colère, envie, admiration) qu’un enfant ressent à l’égard de son père, durant certaines périodes de l’enfance. Et l’on dit couramment que l’enfant doit « tuer » son père pour accéder au monde adulte.

Un père tendrement aimé

Le philosophe Montaigne aimait son père et, après sa mort, il portait, lorsqu'il montait à cheval, un manteau qui lui avait appartenu. « Ce n'est point, disait-il, par commodité, mais par délices : il me semble m'envelopper de lui. »

Un père dans la rose des vents

Le « Père banard » était le nom d’un vent d’ouest dans les Côtes du Nord  - tandis que la « mère banard » était la pluie… L’un amenant l’autre !


 Une traduction "sur le comptoir" !

Le père, en argot se dit : "daron" ou " dabe"
La journée se dit "la journanche"

La Fête des Père ? C'est la journanche des darons !

Le Père en cuisine

Derrière les fourneaux

Les Landreau de pères en fils.

C’est l’arrière grand-père de la famille, Fausto, qui ramena d’Italie une machine à fabriquer les pâtes. Il avait épousé Elisabeth en secondes noces et c’est elle qui, durant la guerre, utilisa la machine, fabriquant des pâtes pour nourrir sa famille pendant la guerre.

Le fils fonda une petite usine à Toulouse d’où sortirent tagliatelles, raviolis frais, lasagnes frais. Et l’histoire continue avec les descendants. La fabrique existe encore, augmentée d’un « restaurant d’usine ». Cinq cents kilos à une tonne de pâtes fraîches chaque jour !

Alors, un petit plat de tagliatelles fraîches au saumon de chez le Père Landreau,  ça vous dit ?

Le Père Louis

omelette d'asperges au chou et aux ognassesOmelette d'asperges au chou et aux ognasses
Il y a en France des dizaines et des dizaines de restaurants portant ce nom !
A Paris et à Toulouse, c’est chez Le Père Louis qu’est servie une savoureuse cuisine du sud-ouest avec des vins de qualité.

Une recette ?  L’omelette du Père Louis, avec œufs, tomates, cèpes, oignons et gruyère !

Le Père Lathuille

Le cabaret Chez le Père Lathuille, ouvert en 1765 a disparu en 1906.

Cet établissement parisien très célèbre en son temps a été immortalisé par le peintre Edouard Manet, qui le représente sur une toile peinte en 1879 : deux jeunes personnes sont assises autour d’une table ronde nappé de blanc, dans l’idyllique jardin du restaurant. Le jeune homme « mange » des yeux sa compagne tandis qu’à l’arrière un serveur en long tablier les observe…

Une recette du Père Lathuille ? Le poulet aux artichauts (poulet en morceaux, fonds d’artichauts, pommes de terre en dés, le tout cuit lentement dans une sauteuse).

Le Père Fernand

Le Père Fernand, de son vrai nom Fernand Point est un cuisinier, fils d'aubergistes, né à Louhans, en Bresse, en 1895. C’était un homme plein d’humour, un peu excentrique mais d’une grande rigueur dans son travail. Il reste l’un des trois grands chefs français de l'entre-deux-guerres avec Alexandre Dumaine et André Pic.

"Les garnitures doivent être assorties comme une cravate à un complet" disait-il.

Sauce béarnaiseSauce béarnaise
Et pour les débutants : "Une béarnaise c'est simplement un jaune d'oeuf, une échalote, un peu d'estragon. Mais il faut des années de pratique avant que le résultat ne soit parfait ".

Une recette du Père Fernand  ?  La « mousse du chat » : une charlotte composée de langues de chat pour le moule et d’une mousse au chocolat alternée avec de la meringue simplement écrasée. Cette charlotte est servie le lendemain de sa préparation, accompagnée d’une crème anglaise au thé.



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